Fin de seminaire 2011

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Un groupe d’ alyah pour Yerouchalaim est en phase d’organisation.
Ce groupe est composée de familles qui ont décidé de faire l’alyah pour vivre l’histoire du peuple d’Israël et d’y participer de façons active.
Ces familles s’ organisent pour intégrer un mode de vie  correspondant à leurs idéaux spirituel et communautaire.

Le quartier : “homat Chmouel ” (Har ‘Homa) – Chlav B’
La communauté : ‘Homat Ma’arav .communauté toranit –sioniste  composée de familles israéliennes et olims de France de rite Sefaradi
L âge moyen des familles 35-40 ans.
La communaute s’organise pour accueillir les familles d’olims . L ecole primaire  qui est associee a ce projet est de tendance torani et scientifique et jouira du support d’une structure d’intégration pour les familles du groupe d’ alyah, structure financée par les familles membres ,  les  associations ”Alyah de groupe” & ”AMI” .

Ce projet pilote a Yerouchalaim regroupera cette année 10-12 familles membres de ce groupe d’ Alyah .
 L Ajpi organisera tres prochainement une jounee d’interviews et d’information
Un séminaire dans le cadre de l alyah de groupe, qui aura lieu dans un hotel de la region parisienne  sera, l’etape suivante 
*             Téléphones > 0144152303 ou 0672727043
*             PACA .> 0618992634

Monter et sur-monter…

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Je me présente : je m’appelle Thierry Lachkar, j’ai 39ans, je suis marié et j’ai 3 enfants (bientôt 4 dans quelques semaines…)
Diplômé de la faculté de chirurgie dentaire en 1995, j’ai été pendant mes études à Garancière (Paris VII) président de l’Union des Etudiants Juifs de France (section Medecine dentaire), et à ce titre j’ai vécu la mise en place de ce qu’on a l’habitude d’appeler “l’examen d’équivalence“. Read the rest of this entry »

Les medecins exercant regulierement la medecine clinique, qui ont effectue leurs etudes medicales en France sont actuellement (Decembre 2008) dispenses d’examen d’equivalence lors de leur Alyah en Israel, sous conditions d’etre theses et detenteurs d’une license d’exercer la medecine en France. Read the rest of this entry »

Succes Story

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La success story de David, monté en 2006 avec l’Alya De Groupe à Ofra :

Témoignages…

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La vie jaillit de la Terre et palpite,
Alors que dehors tout semble mort.
Cette vie, nous la sentons de nos âmes s’épandre si vite,
Et réveiller à nouveau nos corps, 
De l’exil qui s’achèvera bientôt 
Pour les groupes Yitro , Moriah et Vayehi,
Vers une majestueuse naissance, 
A 4000 Km d’ici.

Témoignages…

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Cette Envie de partir irrésistible
Parfois incompréhensible.
A la vue de notre entourage
Il nous faudra beaucoup de courage.
C’est Un appel du cœur
Avec une pointe de peur.
Mais pour nos enfants
Nous seront toujours partant.
Alors arrêtons nos doutes
Israël nous attend sur sa route .
chabbat chalom à tous
mika et jean benchimol

Témoignages…

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Impressions d’une famille groupe Yitro

Lors de notre arrivée à cet hôtel, silencieux et paisible, on se disait bien que le calme monastique n’était qu’apparence.
Après le dépôt des valises dans la chambre, c’est dans la salle du diner que nous avons revu Shalom au milieu des tables blanches.

Les retardataires s’engouffraient presque dans le guichet de la réception pour finalement regagner leur chambre dans la hâte.

On commençait à percevoir du bruit, des portes claquer, des cris d’enfants, des saluts chaleureux de ceux qui se retrouvaient, ça y est la famille est arrivée !

Le moment émouvant de la adlakat nérot nous a transporté directement en Israël. Pour la première fois, j’ai allumé les bougies sans mes enfants mais mes prières allaient vers eux, certainement comme les autres mamans. Les plateaux de bougies ressemblaient à celles allumées par nous tous, au moins une fois, sur les kvarim où chaque flamme est porteuse de souhaits secrets et d’espoir, que nous savions communs à tous les présents de ce week-end-là. Chacun a fait connaissance et les hôtes de Shalom et Liat ont joué le jeu de braver les timidités, de ne pas s’asseoir à table avec des personnes déjà connues… Habillés de pieds-en-cape, maquillées ou simplement les mains dans le jean, on sentait chez chacun beaucoup d’attentes et nombre de questions scindaient les dialogues dans de très riches échanges. La magie était que nous n’étions déjà plus en France.
Après une belle tfila de kabalat shabbat et une séouda digne de ce nom ; la table ronde sur la présentation des participants nous a immédiatement permis de comprendre que nos questions sont celles de tout un chacun. Le moindre échange même le plus banal a eu sa valeur et son importance faisant écho à la sensibilité de chacun :
« Ma femme n’a pas trop envie de monter, sa mère est ici… »
« Il parait qu’il vaut mieux ne pas apporter le frigo… »
« Vous changerez totalement d’orientation professionnelle ?… »
« Quoi ! Là-bas les gosses mangent des sandwichs le midi ! ? »
« Vous compter acheter votre logement dès la première année ? »
« Donc votre rêve est de quitter Paris pour vivre avec des chèvres et des fleurs… ? »

C’est sur ces questions finalement pas spécialement existentielles que nous sommes allés nous coucher, avec au cœur le chant entonné à table et l’espoir que chacun des mots de ce texte se réalise pour nous et surtout pour nos enfants.
Le lendemain matin, prière, kiddouch (délicieux) et à nouveau convivialité et échanges. On a différencié le groupe des nouveaux arrivants (environ 8 familles) à celui existant du reste des convives.
Deux rabbanim : Rav Aviner et Rav Zuckerman aux grandes qualités de cœur ont abordé leur public avec beaucoup de tact et d’empathie. Qui par l’humour, la sagesse, par l’exemple ou la logique poussant avec finesse chacun d’entre nous dans le retranchement de nos derniers doutes sur ce projet.

Les membres de cette équipe ont-ils réussi à conjurer nos incertitudes ?

Il y a eu les cours – conférence avec tout leur caractère magistral où par définition nous « recevons » quelque chose des conférenciers. Puis les ateliers dans lesquels on s’est davantage impliqué. On nous a questionnés sur les outils personnels, nos ressources propres et notre potentiel à relever un défi. N’est-ce pas un moyen de nous rappeler que nous avons dans notre vie tous surmonté un point d’achoppement ou une difficulté particulière. Qu’à ce moment-là on s’est étonné de notre propre force et nos capacités à nous en sortir nous on laissés baba. Si, comme un spectateur, on s’était vu se débattre on se serait peut-être même trouvé admirable. Cela m’induit la réflexion suivante : Même si en France le doud shemesh ne tombe pas en panne, qu’il y a des certitudes sociales comme la CAF et la Sécu, qu’on a 40 ans ou plus et qu’on lâches des certitudes pour des promesses, des assurances contre des rêves, qu’on connait peu ou mal la langue et que nos livres de chevet on été davantage Victor Hugo ou Zola que Bialik ou Shalom Aleihem… Un peuple à la nuque raide forge son destin et en est son propre artisan. Des doutes qui nous retiennent ne sont-ils pas souvent infondées ? Bien que légitimes, nos questions doivent-elles, pour autant nous faire baisser les bras ? Un Juif se pose toujours des questions mais sa force est aussi de savoir que c’est en lui qu’il trouvera des réponses. Nos parents ou ancêtres chassés et exilés ont avancé avec courage et espoir tout simplement parce qu’ils savaient que leur vie était plus loin et qu’ils n’avaient pas le choix. Moshe Rabbenou a pleuré en regardant la Terre d’Israël puisqu’il savait qu’il ne la foulerait jamais de son pied. Ne lui faisons pas cette offense et avançons…

Dimanche soir nous sommes redescendus dans ce Paris gris, nos enfants nous attendaient. Quoi leur dire ? Que le traiteur avait été à la hauteur et qu’on a fini avec des chinoiseries ? Que les gens étaient sympas et que peut-être nous ne prendrons pas le frigo, ni le sèche-linge ? Non ça aurait été trop vide comme bilan de week-end. Nous avions envie de leur raconter combien ils allaient être heureux dans cet avenir plein de promesses qui s’accomplirons quelque soit la ville choisie au final… Après ce week-end on s’est dit :
C’est là que commence l’histoire, la vraie, celle que l’on peut raconter comme un récit de vie. Il était une fois quelques cœurs en exil cherchant leur chemin, celui du retour vers la maison… A nous de continuer le livre, assurément très bientôt pour chaque famille.

Témoignages…

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Sion m avait raconte le séminaire…
on m aurait dit quelle extraordinaire et chaleureuse ambiance y régnait,on m aurait raconte la perspicacité ,la véracité ,la beauté des paroles du rav aviner ,on m aurait décrit une fois de plus le dévouement de ce couple merveilleux qu est chalom et Liat ,et puis aussi le bonheur qu ont eu les participants a vivre ensemble toutes ces émotions si fortes et si apaisantes a la fois…
sion m avait raconte tout cela j aurai répondu que “si cela n est qu une préparation alors qu est ce que ce serait sur notre terre de délices ou tout ce que nous sentons,vivons,est magnifié…
ah sion m avait raconte tout cela j aurai prie d’ de nous ramener tellement vite près de lui, chez nous…

TIOULIMS

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