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La Vie à Netanya

La famille Bensoussan a choisi Netanya.
Esther, Haïm et leurs 5 enfants, âgés de 3 à 13 ans, sont montés en Israël en juin 2007.
« Nous avons commencé à penser à l’alya environ un an avant de franchir le pas ».

Là aussi, c’est la rencontre avec Chalom Wach qui a accéléré les choses.

« Nous connaissions deux familles qui étaient montées avec son association, ADG. Il est venu dans notre communauté et à partir de là, tout s’est enchaîné plutôt vite: nous avons connu les familles du groupe par le biais de séminaires, nous nous sommes fait des amis avec qui nous partagions nos angoisses, nos craintes, mais aussi nos espoirs. Puis est venu le moment du voyage d’étude.
On nous a donné le choix entre Jérusalem, Ofra et Kiryat Hasharon, une banlieue de Netanya. C’est cette dernière option que nous avons choisie.
Il faut souligner que Chalom Wach choisit avec soin les lieux d’accueil en fonction de leur niveau religieux, des écoles et des communautés qui y vivent ».

Durant le voyage d’études, les candidats à l’alya de groupe ont l’occasion de se renseigner sur les méandres de l’administration israélienne: assurances, sécurité sociale, soins médicaux, banques, formation, droits des olim…
« Je pense que cette année qui a précédé l’alya, durant laquelle nous avons rencontré les autres familles à plusieurs reprises, nous a énormément réconfortés. Toutes les questions pouvaient être posées, nous nous sommes entraidés, nous nous échangions les bons conseils et les bonnes adresses ».
Puis, après avoir fait leur choix, il est temps pour les familles du groupe de faire ses derniers préparatifs et de franchir le pas: « Le 26 juin, nous avons pris l’avion tous ensemble et avons été accueilli par les fonctionnaires du ministère de l’Intérieur et de l’Intégration qui nous ont remis notre Téoudat Zéout, notre carte d’identité, et le panier d’intégration. La prise en charge a été immédiate, justement parce que nous sommes venus en groupe ».

Les autres avantages: 200 heures d’Oulpan supplémentaires, une aide en cas de difficultés scolaires et puis surtout, le fait d’être un groupe de pression non négligeable: « L’union fait la force, et étant donné que nous sommes une trentaine de familles à avoir choisi Kiryat Hasharon, l’ADG a pu faire pression sur la municipalité et les administrations pour obtenir certains avantages que nous n’aurions pas reçu si nous étions montés individuellement ».

Quant au soutien psychologique procuré par le groupe, il est certain, même s’il comporte aussi des inconvénients: « Nous avons fait pas mal de choses ensemble, nous étions un peu comme une famille. C’était très important dans les premiers temps de l’alya mais maintenant, nous nous sommes constitués chacun notre cercle d’amis. Le fait que nous nous trouvions uniquement entre francophones ne nous a pas aidé à améliorer notre hébreu mais j’espère que nous rattraperons vite le retard ».

La conclusion d’Esther: « Je remercie Hashem d’avoir mis Chalom Wach et son association sur ma route. Sans eux, je ne sais pas si j’aurais franchi le pas de l’alya. Ils nous ont aidé à répondre à cet appel que nous ressentions au plus profond de nous et qui nous enjoignait de rentrer  »à la maison », en Israël. Aujourd’hui, j’ai l’impression de vivre un peu la même expérience que mes parents qui ont quitté l’Afrique du Nord pour la France. Ils ont  »galéré » mais en fin de compte, leurs enfants se sont bien intégrés. Je pense et j’espère que ce sera pareil pour nous ».

Reproduit avec l’aimable autorisation du magazine Hamodia en langue française.